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PRODI Ignifugeant Textiles Naturels est une solution hydroalcoolique incolore dédiée aux fibres naturelles : coton 100 % à 150 g/m² et lin 100 % à 230 g/m². Rideaux et tentures en lin, nappages et housses en coton, décors de théâtre, ameublement d’hôtel. Classement M1 au procès-verbal LNE n° P258195-DEC/6, avec une durabilité de classement non limitée en intérieur, à l’abri des intempéries, pour un article qui n’est ni lavé ni nettoyé à sec. Classement délivré par le LNE, laboratoire agréé pour les essais de réaction au feu — un rapport établi hors agrément n’est pas opposable en établissement recevant du public. M1 est le niveau le plus élevé du classement français atteignable par un matériau combustible. Disponible en pulvérisateur 1L et en bidons de 5L à 30L. Chaque commande est livrée avec son procès-verbal, sa notice d’utilisation et son attestation d’application à compléter. Pour le polypropylène et le polyester, orientez-vous vers PRODI Ignifugeant Tous Textiles.
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Parce que le coton et le lin s’enflamment vite et propagent la flamme, et qu’en établissement recevant du public les textiles d’aménagement doivent justifier d’un niveau de réaction au feu. Un tissu non traité n’a aucun classement à opposer à une commission de sécurité.
Traité selon le protocole de la notice, un coton 150 g/m² ou un lin 230 g/m² est classé M1. Le niveau exigé dépend de l’usage, du type d’établissement et de la position de l’élément dans le local : il s’apprécie, projet par projet, avec votre bureau de contrôle.
Sur les fibres naturelles, un point mérite une attention particulière : le coton et le lin sont souvent livrés apprêtés. Cet apprêt fait barrière à l’imprégnation et doit avoir été retiré. Le support doit être propre, sec, exempt de poussière, d’huile, de graisse, de salissure et de tout traitement de finition antérieur.
L’application se fait par pulvérisation à environ 30 cm ou par trempage si les pièces sont déposables, jusqu’à saturation du support et écoulement de l’excédent — l’écoulement est le critère de fin de traitement, pas un excès à éviter. Une seule application. Séchage jusqu’à masse constante, en conditions ambiantes.
Le produit est hydroalcoolique, donc inflammable et irritant pour les yeux : zone ventilée, à l’écart de toute flamme nue, étincelle ou source de chaleur, ne pas fumer, gants et lunettes. Reportez-vous à la Fiche de Données de Sécurité.
Chaque commande est livrée avec son dossier : procès-verbal de classement, notice d’utilisation NU_PRODITEXTILESNAT et attestation d’application ATTS_PRODITEXTILESNAT, accompagnée de ses vignettes de traçabilité.
L’attestation est une déclaration de l’entreprise applicatrice, pas un procès-verbal de classement que nous délivrerions. Vous la complétez, y collez les vignettes, la datez, la signez et y apposez votre cachet. Elle reste chez vous : nous ne la contresignons pas et il n’y a pas à nous la renvoyer. Elle constitue le justificatif du classement obtenu.
Quatre pièces composent le dossier à conserver au registre de sécurité : l’attestation complétée, la notice, le procès-verbal et la pesée du support avant traitement et après séchage complet.
Vous souhaitez examiner ces documents avant de commander ? Contactez-nous : nous vous adressons le dossier en version Specimen.
Nous assurons une livraison en 24h ouvrées pour une réception rapide de vos produits. Toute commande passée avant 11h sera expédiée le jour même, vous offrant une possibilité de traiter rapidement vos textiles.
Cela dépend du grammage, et se calcule avec la formule officielle de l’attestation :
points = surface traitée (m²) × grammage du support (g/m²) × 0,2, avec 200 points pour 1 litre.
| Support | Grammage | Points par m² | Surface par litre |
|---|---|---|---|
| Coton 100 % | 150 g/m² | 30 | ≈ 6,7 m² |
| Lin 100 % | 230 g/m² | 46 | ≈ 4,3 m² |
L’écart entre les deux fibres est net : à surface égale, un lin consomme environ une fois et demie ce que consomme un coton. Sur un lot mixte, calculez chaque fibre séparément plutôt que d’appliquer une moyenne, puis retenez le conditionnement immédiatement supérieur au total.
Estimation de commande. L’application doit dans tous les cas aller jusqu’à saturation et écoulement.
Le produit est incolore. Cela dit, un traitement par imprégnation apporte de la matière dans la fibre, et nous ne formulons pas d’engagement sur le rendu final : les cotons et les lins réagissent différemment selon leur origine, leur tissage et leur finition d’usine.
Réalisez un essai préalable sur une chute représentative de votre lot avant de traiter l’ensemble. Les fibres naturelles absorbent vite et de façon visible : le point de saturation s’y repère plus facilement que sur un synthétique, ce qui rend le format 1L bien adapté à cette validation.
Oui, c’est précisément l’usage visé — sous deux réserves à vérifier avant de vous engager.
La matière. Le classement M1 est établi sur deux supports : coton 100 % à 150 g/m² et lin 100 % à 230 g/m², au procès-verbal LNE n° P258195-DEC/6. Une autre fibre naturelle — chanvre, jute, laine — n’entre pas dans ce périmètre, pas plus qu’un mélange de fibres ou un grammage différent : nous ne revendiquons pas de classement M1 sur ces supports.
L’entretien. Le produit n’est ni lavable ni nettoyable à sec. Sur des nappes ou des housses que l’exploitant prévoit de laver, le classement ne survivra pas au premier passage en machine : la pièce devrait être reprise intégralement, avec une nouvelle attestation. C’est un point à traiter au moment de la conception du projet, pas à la livraison.
Le procès-verbal précise par ailleurs que le classement vaut « pour toute application non couverte par l’article AM 18 §2 de la réglementation ERP » — cet article traite des sièges. Un même coton peut habiller un mur ou une assise : tendu, suspendu ou posé, il est couvert ; sur un garnissage, il ne l’est pas.
Le classement M1 est établi sur deux supports : coton 100 % à 150 g/m² et lin 100 % à 230 g/m², au procès-verbal LNE n° P258195-DEC/6. Une autre fibre naturelle — chanvre, jute, laine — n’entre pas dans ce périmètre, pas plus qu’un mélange de fibres ou un grammage différent : nous ne revendiquons pas de classement M1 sur ces supports.
Si votre chantier comporte aussi des fibres synthétiques, la référence PRODI Ignifugeant Tous Textiles couvre quatre supports : polypropylène 70 g/m², polyester 175 g/m², lin 230 g/m² et coton 150 g/m².
Pour un support hors périmètre, contactez-nous : nous étudions la faisabilité d’un traitement et, si nécessaire, la mise en place d’un essai dédié. En ERP, la conformité s’apprécie avec votre bureau de contrôle.
Le protocole est celui de la notice, section « Méthode d’application (conditions du PV) ».
À titre de contrôle complémentaire, pesez le support sec avant traitement puis après séchage complet et conservez ces deux valeurs au dossier : c’est la seule donnée objective sur la quantité réellement absorbée.
Le classement français de réaction au feu est défini par l’arrêté du 21 novembre 2002 et s’échelonne de M0 à M4. M1 est le niveau le plus élevé atteignable par un matériau combustible, M0 étant réservé aux matériaux incombustibles.
Sur cette gamme, le classement M1 est établi selon la norme NF P 92-507 (février 2004), sur la base des essais NF P 92-503, NF P 92-504, NF P 92-505 et NF P 92-512, au procès-verbal LNE n° P258195-DEC/6, valable 5 ans à compter du 27 juillet 2026.
Le niveau exigé dépend de l’usage et du type d’établissement : il s’apprécie, projet par projet, avec votre bureau de contrôle ou la commission de sécurité compétente.
Non limitée, dans les conditions du procès-verbal : usage intérieur, à l’abri des intempéries, sur un article ni lavé ni nettoyé à sec. Ces conditions sont indissociables du classement.
Après un lavage, un nettoyage à sec ou une exposition prolongée à l’humidité, le classement n’est plus acquis : la pièce doit être reprise intégralement, avec une nouvelle attestation d’application.
Ne confondez pas cette durabilité avec la validité administrative du procès-verbal, qui est de 5 ans : un textile traité pendant cette période conserve son classement au-delà. Le document a une date, le traitement n’en a pas.
Par le dossier de conformité, pas par un essai improvisé. Quatre pièces sont à conserver au registre de sécurité : l’attestation d’application complétée, datée, signée et revêtue de ses vignettes ; la notice d’utilisation ; le procès-verbal de classement ; et la pesée du support avant traitement et après séchage complet.
La pesée est la seule donnée objective sur la quantité réellement absorbée ; le calcul en points, lui, reste une estimation. En établissement recevant du public, la conformité de l’installation s’apprécie, projet par projet, avec le bureau de contrôle ou la commission de sécurité compétente.