Accueil - Ignifugeants liquides
Nos ignifugeants liquides s’adressent aux professionnels qui doivent justifier d’un niveau de réaction au feu en établissement recevant du public : agenceurs, scénographes, décorateurs, hôteliers, régies de spectacle, entreprises d’ignifugation. Chaque gamme est adossée à un procès-verbal de classement délivré par le LNE, laboratoire agréé pour les essais de réaction au feu — un rapport établi hors agrément n’est pas opposable en ERP. Six gammes, six périmètres distincts. Le classement M1 n’est jamais une propriété du produit seul : il est obtenu lorsque le bon produit est appliqué selon la méthode prescrite, sur un support et un grammage couverts par le procès-verbal. C’est pourquoi chaque fiche produit indique précisément les supports testés, la méthode validée et la durabilité du classement — et pourquoi nous vous orientons vers un essai dédié lorsque votre support sort du périmètre. Chaque commande est livrée avec son dossier : procès-verbal de classement, notice d’utilisation et attestation d’application à compléter par l’entreprise applicatrice. Plus de 40 ans d’expérience de l’ignifugation, depuis 1984.
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Pour trois raisons vérifiables. Le classement émane du LNE, laboratoire agréé pour les essais de réaction au feu : un rapport établi hors agrément n’est pas opposable en établissement recevant du public, et beaucoup de contenus concurrents en affichent. Le périmètre est écrit : sur chaque fiche, vous trouvez les supports et grammages exactement couverts, la méthode d’application validée et la durabilité du classement — pas une promesse générale. Le dossier part avec la commande : procès-verbal, notice et attestation d’application, les trois pièces qu’une commission de sécurité demandera.
M1 est par ailleurs le niveau le plus élevé du classement français atteignable par un matériau combustible, M0 étant réservé aux matériaux incombustibles.
Le principe est simple, mais il ne souffre pas d’approximation. Le support doit être brut, propre et sec : sans vernis, peinture, apprêt ni traitement de finition antérieur, qui feraient barrière à l’imprégnation.
Vient ensuite la méthode, qui dépend du produit et n’est jamais interchangeable. Les gammes textiles et plantes artificielles s’appliquent par pulvérisation ou par trempage, jusqu’à saturation du support et écoulement de l’excédent — l’écoulement est le critère de fin de traitement, pas un excès à éviter. Le Bois Massif s’applique exclusivement par immersion en bac : la pulvérisation est hors protocole pour ce produit.
Une seule application est requise dans tous les cas. Le séchage se poursuit jusqu’à masse constante, en conditions ambiantes. Le protocole exact de chaque référence figure dans sa notice, section « Méthode d’application (conditions du PV) » : c’est ce document qui fait foi.
Cela dépend de la surface, du support et de la méthode, et nous ne publions pas de durée type : une durée annoncée deviendrait une référence opposable que rien ne justifie.
Ce qui est en revanche prévisible, c’est le séchage, et c’est lui qui commande le planning. Toutes nos notices prescrivent un séchage jusqu’à masse constante, en conditions ambiantes de température et d’humidité — pas une durée en heures. Sur un bois traité par immersion, ce délai dépend de l’épaisseur et de l’hygrométrie de l’atelier : c’est le poste qui décale les chantiers quand il est découvert trop tard. Prévoyez de traiter avant pose, jamais après.
Elle diffère d’une gamme à l’autre, et c’est une information à vérifier produit par produit avant de s’engager.
La date qui compte est celle de la mise en œuvre dans le bâtiment, pas celle du traitement en atelier. Et la durabilité du classement ne se confond pas avec la validité administrative du procès-verbal : le document a une date, le traitement n’en a pas.
Nos ignifugeants textiles et bois sont incolores. Cela dit, un traitement par imprégnation apporte de la matière et de l’humidité dans le support, et nous ne formulons pas d’engagement sur le rendu final : les textiles, les feuillages artificiels et les essences de bois réagissent différemment selon leur origine et leur finition d’usine. Sur les plantes artificielles, un léger brillant peut apparaître sur certaines feuilles.
La bonne pratique est la même sur toutes les gammes : réalisez un essai préalable sur un élément ou une chute représentative de votre lot avant de traiter l’ensemble. C’est aussi l’occasion de relever, par pesée, la quantité réellement absorbée par votre support.
Chaque gamme dispose de son propre procès-verbal de classement M1, établi selon la norme NF P 92-507 (février 2004) et délivré par le LNE. Mais un classement n’est jamais acquis dans l’absolu : il l’est sur les supports et grammages testés, appliqué selon la méthode de la notice, et pour certaines gammes dans une configuration de pose précise.
Concrètement : un tissu en polypropylène 70 g/m² traité au PRODI Ignifugeant Tous Textiles jusqu’à saturation et écoulement est classé M1. Le même produit sur une fibre non testée, un mélange ou un grammage différent ne l’est pas — et nous ne le revendiquerons pas. Les périmètres exacts figurent sur chaque fiche produit.
En établissement recevant du public, la conformité finale de l’installation s’apprécie, projet par projet, avec le bureau de contrôle ou la commission de sécurité compétente.